Yopougon: une dame  venue pour une passe perd la vie dans sa chambre d’hôtel

Yopougon: une dame venue pour une passe perd la vie dans sa chambre d’hôtel

En général, lors des drames qui surviennent lorsqu’un homme part à l’hôtel avec une femme, c’est l’homme qui y laisse sa peau. Sauf que cette fois, le malheur se joue à l’inverse. Et c’est donc la pauvre gonzesse, qui va passer l’arme à gauche, à la suite d’un « combat sexuel » épique. L’affaire qui fait jaser là-bas, se passe au quartier « Ananeraie », à Yopougon.

Nos sources nous informent, en effet, que le mercredi 13 novembre 2019, il est un peu plus de 21h, lorsqu’un véhicule de marque Peugeot, de type 406, fait son entrée dans le parking de l’hôtel. Un ancien hôtel situé à quelques encablures d’une station de la Sodeci. Il est assez bien connu, pour avoir un taux de fréquentation respectable.

Un couple descend de la voiture. L’homme n’est pas une véritable force de la nature. Le genre petit bonhomme, mais très solide, loin de reculer devant une quelconque « escadrille sexuelle » aux « escarmouches » répétitives, tendant à faire baisser les armes à l’adversaire. Non, ce râblé ne semble pas de la trempe des poules mouillées.

Mais à ses côtés, il y a franchement du répondant. Tout son contraire. La dame en sa compagnie, qui le domine déjà par la taille, est de forte corpulence, avec son physique de déménageur.

A sa poitrine, s’affichent éloquemment deux énormes seins qui ressemblent à des papayes « solo ». Son postérieur, soutenu par un torse cambré, est une énorme paire de fesses qui ressemblent à des tambours collés, en général battus pour les fêtes païennes bruyantes.

Totalement détendue, on pense, de prime abord, avec cette femme, il n’y a pas match, comme on le dirait. On est sûr que dans l’affrontement sexuel qui, à l’instant va avoir lieu, elle va faire d’une bouchée, le « petit plaisantin » à ses côtés. Comme elle le fait d’ailleurs avec le chewing-gum de piètre qualité qu’elle claque de façon sonore, dans sa bouche.

D’ailleurs, elle donne un aperçu, en exigeant de son compagnon, qu’ils aillent à présent à l’essentiel. Au lieu de perdre le temps à pinailler avec le réceptionniste pour savoir si le climatiseur donne bien. Ou encore, s’il y a du savon ou du papier hygiénique dans la chambre. Sans gène, elle lance du reste : « Viens on va aller faire et quitter ici kè ! ». Les initiés de la chose comprennent.

Et pendant que l’homme la précède en direction de la réception de l’hôtel, elle le suit immédiatement en traînant au sol, ses sandales. Et le rejoignant à la réception, elle se passe langoureusement la langue sur les lèvres, tout en affichant volontairement un regard dormant.

S’abaissant légèrement, elle met ensuite son buste en avant ; laissant entrevoir dans son soutien-gorge épuisé par l’utilisation abusive, une poitrine pas mieux nantie. Son mec, en tout cas, lui, est respectif à ce message d’invitation, qui paraît toutefois le désarçonner totalement. Il n’y a qu’à le voir s’embrouiller à récupérer sa monnaie après avoir payé la chambre, pour une passe.

La partie sexuelle vire au drame…

Le couple s’enfonce enfin rapidement dans la chambre qui lui est octroyée. Cela, quand bien avant, la jeune dame, assurément coquine, se tient devant son gars à qui elle fait apprécier en guise de mise-en-bouche, le spectacle déroutant de son énorme postérieur. Son « boutouman » faisant valoir des fesses qui, par doses saccadées, se frappent l’une contre l’autre.

Un peu comme on applaudirait de façon zélée à un meeting de protestation tenu par un candidat malheureux, à une élection de chef de quartier, devant une foule qui semble avoir été payée pour faire du boucan.

Un spectacle sonore de paire de fesses, qui pourrait inspirer à un artiste tradi-moderne, un rythme musical villageois qu’il pourrait intitulé « Zikpakpa-zougoudou », tellement ce postérieur est agité dans le dessous qui fait mille efforts, pour le tenir.

Mais on le verra, cette pauvre jeune femme minimise certainement son amoureux du jour, dont elle croit que la puissance des reins est à la mesure de sa taille brève. Et pourtant, lui, c’est le « petit marteau cassé grand caillou ». « Errair-malair !», comme on le dirait dans le jargon populaire.

Hélas, l’issue de ce « combat corps-à-corps », où les armes à faire valoir sont le sexe et la résistance à toute épreuve, est triste. Trop triste même. Car, la pauvre femme, contrairement aux autres fois où c’est l’homme qui perd la face, va tomber à jamais, au « champ d’honneur ». Et de quelle façon ?

On apprend, en effet, que nous sommes largement après 22h. Et logiquement, le couple qui a payé pour une heure de passe, devrait avoir libéré la chambre depuis. Et là, le vigile qui décroche de son poste, se rend à la chambre, pour rappeler à nos deux amoureux, que leur temps d’occupation est largement épuisé. Et s’ils veulent poursuivre, leurs « échanges de tirs », il va alors falloir qu’ils passent de nouveau à la caisse.

Lire aussi l’article : Jonathan Morrisson et Maria Mobil: un couple fortuné?

Mais une fois à l’entrée de la pièce, le vigile qui frappe à la porte, n’obtient aucune réponse. C’est le silence total. Il continue de frapper. Toujours rien. Alors, l’agent de sécurité fait le tour du bâtiment et va regarder par la fenêtre. C’est là qu’il aperçoit la femme toute nue, étendue à même le sol et inerte.

Assumer… connaît pas

Le vigile alerte aussitôt son collègue qui accourt. Et à deux, ils fracassent la porte. Ce qu’ils découvrent alors, est terrible. L’infortunée jeune dame, à l’instant pleine de vie, est morte. De la bave lui coule de la bouche.

Mais où peut se trouver son compagnon ? Pour le savoir, les gardiens ouvrent la porte de la douche. Point de traces du client. Il leur vient alors à l’idée de scruter du côté du parking où ils foncent.

Mais sur place, ils remarquent que le véhicule de l’individu en question, n’est plus là. En clair, l’homme s’est barré incognito, quand le « dialogue sexuel » s’est mué en drame. Et pour ne pas assumer, comme il le faisait pourtant à l’instant avec ses « roukass-kass » endiablés, il préfère prendre la fuite. Il n’est pas là, pour assurer le « service après vente ». Non, pas question !

La police, saisie aussitôt, dépêche des agents sur place. Ces derniers procèdent à un constat d’usage. Et au cours de celui-ci, ils découvrent dans la corbeille posée dans la chambre, un préservatif usé. C’est dire que les deux amants s’étaient déjà fait plaisir, avant que le drame ne survienne.

Mais qui est donc l’amant porté disparu ? Pour le savoir, les flics demandent à jeter un œil au registre où sont enregistrés les clients. Espérant y découvrir l’identité du fuyard.

Malheureusement, leur démarche est vaine. Car, seuls les clients qui viennent passer la nuit, sont ceux dont les filiations administratives sont mentionnées obligatoirement dans le registre. Mais ceux qui viennent « se taper » à la sauvette et s’en aller, comme ce client qui a « fraya », ne sont pas concernés par cette mesure sécuritaire. Dommage. Toutefois, des investigations sont en cours pour le retrouver, afin que l’on comprenne les circonstances de la mort de sa compagne.

En attendant, le corps de cette pauvre jeune dame, qui n’est pas identifié, pour défaut de documents administratifs, est conservé dans un casier de la morgue du Chu de Yopougon

@bafricaine

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